Chaque année maintenant, la Fondation Abbé Pierre publie son rapport que chacun, monde politique, militants associatifs et acteurs du logement social, s'accorde à considérer comme incontournable pour qui veut avoir une bonne vision d'une difficile réalité sociale et de propositions pour en changer.
Vous nous direz "mais cela tombe bien, dans notre ville, on veut construire du logement social" Mais lequel, repondrons nous ? C'est, hélas, le mauvais débat contradictoire dans lequel notre ville s'embourbe en refusant de réunir le plus grand nombre autour d'une telle urgence. Qu'il s'agisse des Bas Heurts, le Clos aux Biches pour les politiquement corrects, ou du Clos d'Ambert, sans parler du reste, nous aurions sans aucun doute gagné du temps et de l'énergie ... en prenant le temps de prendre en compte les avis de toutes les parties prenantes.
Par ces temps de démocratie participative embryonnaire noiséenne, c'est tout le monde qui jouait gagnant dans la lutte pour un logement social de qualité et un renouvellement urbain adapté à tous et toutes.