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Le blog de "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !" se veut être, à la fois, un espace de contribution au débat politique dans la ville, le canton, la circonscription et, à la fois, la marque de l'expression autonome de ce regroupement unitaire.
Seront mis en ligne nos comptes rendus du Conseil Municipal, des articles et les prises de position des organisations et des citoyen-nes qui participent à l'activité de NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT (Collectif Unitaire pour une Gauche Alternative - membre d'Ensemble -, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, militants de la France Insoumise).
Pourront être mis en ligne toutes contributions utiles au débat démocratique et à l'action politique dans notre ville, sous la responsabilité de leurs auteurs, bien entendu, et sous réserve du respect évident des Personnes.
Les propos diffamatoires, ceux mettant en cause la vie privé de chacun(e) ou les insultes ne sont pas recevables.
C'est avec un réel plaisir que seront relayées toutes les informations utiles à la ville, le canton ou la circonscription, utiles à la démocratie participative et utiles pour la construction d'une alternative politique qui change concrètement la vie ! 

Bon Blog
Pour "NOISY SOLIDAIRE - A GAUCHE VRAIMENT !"

Etienne Doussain 

 

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onaledroitdevoirrouge@orange.fr

3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 15:37
Contre une loi stigmatisante / Pour une commission sur l’islamophobie

Cette tribune, intitulée « Pas de laïcité sans liberté », a été rédigée par une quarantaine de personnes: intellectuels, universitaires ou simples citoyens, publiée dans le Monde du 29 mars, sous le titre « Ne stigmatisons pas les musulmans ». Elle est désormais ouverte à pétition afin de fédérer tous ceux qui partagent le soucis du respect des libertés fondamentales et de la lutte contre le racisme sous toutes ses formes:

A l’heure où nous traversons une crise économique et sociale de grande ampleur, la haine et le rejet s’expriment de plus en plus ouvertement à travers l’Europe ; force est de constater que la classe politique française ne prend pas suffisamment la mesure d’une forme de racisme qui se manifeste désormais librement dès lors qu’elle se dissimule sous les atours d’une laïcité dévoyée de son sens historique, pour en faire, entre autres, un outil de stigmatisation et d’exclusion des musulmanes et des musulmans.

La laïcité par laquelle, selon l’article 1 de la loi de 1905, la République « assure la liberté de conscience » et « garantit le libre exercice des cultes », dans le respect mutuel des appartenances et l’égalité de toutes les croyances devant l’Etat, se retrouve détournée au profit d’une vision clivante, légitimant le rejet de l’Autre en prétendant participer à l’émancipation des personnes.

Il semble plus que jamais nécessaire de rappeler une vérité élémentaire : il n’existe pas de laïcité réelle sans liberté. Or cette liberté ne peut exister sans respect de la différence. Il s’agit ici de droits fondamentaux, établis par la loi de 1905, la Déclaration universelle des droits de l’homme ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits humains et des libertés fondamentales.

Le devoir de neutralité, tel qu’invoqué par les tenants d’une laïcité d’exclusion, est la négation de toute forme de diversité. Il n’est ni plus ni moins qu’une censure de l’expression d’un choix, en l’occurrence religieux.

Dès lors, nous voulons réaffirmer notre volonté de vivre et d’évoluer dans une société où la différence est reconnue comme une richesse et où le respect de chacun, dans tout ce qui fait sa singularité, est une valeur centrale, en accord avec les droits humains tels qu’y souscrit notre pays.

Nous attendons de nos maires, de nos députés, de nos ministres et du président de la République, qu’ils soient les garants de ces droits, sans jamais céder à la tentation autoritaire de ceux qui voudraient, aujourd’hui comme hier, mettre à l’index des individus ou une communauté.

Plutôt que de se lancer dans une surenchère législative qui viendra, une fois de plus, restreindre les libertés fondamentales au mépris des dispositions du droit positif, national et international, nous proposons de faire un état des lieux du développement de l’islamophobie en France.

Une commission parlementaire réunie sur ce sujet pourra étudier les dérives auxquelles a donné lieu l’instrumentalisation de l’identité nationale, des luttes féministes et de la laïcité, et prendre la mesure du racisme, voire de la haine, qui visent aujourd’hui nos concitoyens musulmans, ou perçus comme tels. Une telle commission devra également être pluraliste, indépendante, ouverte sur la société civile et capable de dresser un bilan objectif de la politique menée durant les dernières années.

Intellectuels, universitaires, élu(e)s, cadres associatifs, journalistes, artistes ou simples citoyen(ne)s, nous voulons croire que dans la France de 2013 il existe encore des responsables politiques capables d’être à la hauteur de ces enjeux, de se prononcer et d’agir clairement et efficacement contre le racisme et les discriminations.

NON A UNE NOUVELLE LOI STIGMATISANTE

OUI A UNE COMMISSION PARLEMENTAIRE SUR L’ISLAMOPHOBIE

 POUR SIGNER : http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/contre-une-loi-stigmatisante-pour-une-commission-sur-l-islamophobie

Co-auteurs et premiers signataires:

Armelle Andro, démographe, Paris 1 ; Valérie Amiraux, sociologue, Université de Montréal ; Houssen Amode, chevalier de la Légion d’Honneur, président de l’association musulmane de la Réunion ; Jean Baubérot, historien et sociologue ; Laure Bereni, sociologue ; Christophe Bertossi, sociologue, directeur du Centre Migrations et Citoyennetés, IFRI, Paris ; François Burgat, politologue ; Samy Debah, professeur d’histoire, président du CCIF ; Dominique de Courcelles, chercheur en histoire comparée des religions, CNRS-CIRID ; Bruno Cousin, sociologue, maître de conférences à l’Université de Lille 1 ; Christine Delphy, sociologue, ENS ; Rokhaya Diallo, essayiste et chroniqueuse ; Abdelhak Eddouk, aumonier ; Renaud Epstein, politiste, Université de Nantes ; Nabil Ennasri, doctorant et écrivain ; Mireille Fanon-Mendès France, Experte ONU ; Eric Fassin, sociologue, Paris 8 ; Veysel Filiz, secrétaire général d’EMISCO ; Virginie Gautron, maître de conférences en droit pénal et sciences criminelles, Université de Nantes ; Virginie Guiraudon, politiste, CNRS et Sciences Po Paris ; Vincent Geisser, président du CIEMI ; Nacira Guénif, sociologue et anthropologue ; Abdellali Hajjat, sociologue ; Stéphanie Hennette-Vauchez, juriste, Université Paris Ouest Nanterre ; Jean-Marie Heydt, président de la conférence INGO du Conseil de l’Europe ; Noémie Houard, chercheuse associée au Centre de recherches politiques de Sciences Po ; Thomas Kirszbaum, sociologue, ENS Cachan ; Pierre Lenel, sociologue, Think Tank Different ; Raphaël Liogier, sociologue ; Françoise Lorcerie, CNRS ; Grégoire Mallard, sociologue ; Jean-Paul Martin, historien ; Virginie Martin, politologue, présidente de Think Tank Different ; Zaouia Meriem, syndicaliste ; Kamel Meziti, historien des religions, secrétaire général du Gric ; Marwan Mohammed, sociologue ; Marwan Muhammad, statisticien, porte parole du CCIF ; Catherine Samary, économiste, militante altermondialiste ; Frédéric Sarkis, conseiller municipal EELV, membre fondateur de la coopérative « laïcité n’est pas racisme! » ; Madjid SI Hocine, médecin, animateur de l’Egalité d’abord ; Patrick Simon, démographe, INED ; Sihem Souid, chroniqueuse ; Djamel Djeziri, chercheur en gnostique et Consultant-dirigeant en Management ; Line Sultani, chef d’entreprise ; Pierre Tevanian, professeur de philosophie, auteur ; Tommaso Vitale, sociologue, Centre d’études européennes, Sciences Po, directeur scientifique du Master « Governing the Large Metropolis » ; Valentine Zuber, Ecole Pratique des Hautes Etudes.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 14:17

Chypre : comment l’oligarchie européenne modifie de nouveau la nature de la zone Euro

Lundi 1 avril 2013

Par Bernard Teper
Co-animateur du Réseau Education Populaire.
Auteur avec Michel Zerbato de « Néolibéralisme et crise de la dette ».
Auteur avec Catherine Jousse et Christophe Prudhomme « Contre les prédateurs de la santé ».
http://wwww.reseaueducationpopulaire.info


A chaque crise, et c’est encore le cas avec la crise chypriote, l’oligarchie européenne modifie sans débat politique la nature de la zone euro.
C’est d’autant plus étonnant que Chypre ne représente que 0,2 % du PIB de la zone euro. Mais l’intensification de la crise systémique les oblige à franchir un nouveau gap. Là, elle a organisé un blocus financier de l’île (voir l’article de Jacques Sapir dans le précédent numéro), a lancé un ultimatum aux termes duquel Chypre serait exclu de l’euro. De plus Angela Merkel a refusé à Chypre le même traitement que l’Irlande en 2010 qui avait participé à sa propre survie en vidant son fonds de pension. L’Irlande a dû participer à 20 % des 85 milliards d’euros. Pour Chypre, on lui demande 40 % des 17 milliards d’euros mais sous forme de taxes sur les dépôts bancaires. C’est la concrétisation de la thèse de Michel Zerbato parue dans Respublica selon laquelle l’Allemagne veut bénéficier de plus en plus de la zone euro mais paiera de moins en moins. Avis aux amateurs pour la prochaine aide !
Il a fallu une émeute à Chypre pour qu’Angela Merkel accepte de ne pas taxer tous les dépôts bancaires et mettent une limite à 100.000 euros.
Angela Merkel a même refusé de faire jouer le FESF ou le MES, comme d’ailleurs pour le cas grec.
Pire, il devient patent que l’oligarchie européenne peut demander de « changer son modèle économique » à tout pays qui demande une aide sans débat démocratique incluant les citoyens du pays. Avis aux autres pays !
Contrairement aux discours bisounours des médias dominants, les effets de la politique de dévaluations internes1 imposées par l’oligarchie augmente les inégalités au sein de la zone euro : jusqu’à quand ? Les pays du sud de l’UE et beaucoup d’entreprises des pays du nord de l’UE vivent un resserrement du crédit (credit crunch en anglais) sur le simple bon vouloir de l’Allemagne et de la BCE. La récession est donc organisée pour certains.
La dernière « innovation », et non la moindre, sera l’application de restrictions aux mouvements de capitaux par Chypre (disposition prévue par l’article 65 du Traité de fonctionnement de l’UE ou TFUE ). Ce qui fera qu’un Chypriote installé en Allemagne sera moins libre que s’il vit à Chypre. Avis aux amateurs qui vont vite comprendre qu’un euro-chypriote ne vaut pas un euro-allemand ! Et vive la délocalisation des riches des pays pauvres vers les pays riches! Quel progrès!
A quand la prochaine « innovation » de l’oligarchie ?

  1. Les dévaluations externes sont impossibles puisqu’il y a monnaie unique, elles ne seraient possibles qu’avec une monnaie commune. []
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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 10:00

On nous pardonnera une fois encore cet emprunt... mais de blog en blog, l'histoire vaut d'être comptée ! Aussi logoae , Christian Chavagneux et Bernard Marx comprendront notre desir d'informer, modestement mais surement.

 

On ignore si le Président Hollande a revu depuis sa copie. Il n'est pas certain à la lumière de la prestation d'hier soir que cela soit convaincant. Quand à Monsieur Draghi, la situation de Chypre nous avait déjà éclairée.

 

On a le droit de voir rouge

 

Draghi-falsificateur_Page_1.jpgDraghi-falsificateur_Page_2.jpg

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 17:32

COMMUNIQUE-unitaire-9-avril.jpg

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 14:00

place au peuple

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 22:00

Compte tenu de l'importance de la décision du patron de la B.C.E. dont on peut raisonnablement imaginer qu'il a eu l'aval de quelques autres dirigeants européens, politiques ceux-là, Jacques Sapir comprendra que nous publions in extenso son billet.

 

Qu'il en soit par avance remercié !

 

On a le droit de voir rouge

 

Draghi-use-du-Blocus-monetaire_Page_1.jpgDraghi-use-du-Blocus-monetaire_Page_2.jpg

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 14:45

Communiqué du collectif « Droit de vote 2014 »


Le droit de vote des étrangers aux élections locales dès 2014 :
c’est important pour le « vivre ensemble » et la démocratie, c’est bon pour la République !

 

Le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections municipales ne figure pas dans les projets de loi constitutionnelle présentés au Conseil des ministres du 13 mars. Le collectif « Droit de vote 2014 » veut croire qu’il ne s’agit pas d’un abandon mais d’un simple délai de réflexion que se donnent le président de la République et le gouvernement.

Puisqu’il s’agit d’une modification constitutionnelle, la barre est haute à franchir. Avoir les trois cinquièmes des voix au Parlement réuni en congrès suppose que tous les efforts soient faits pour y parvenir. Le collectif « Droit de vote 2014 » considère que le temps du débat de conviction n’est pas révolu et qu’il convient de mettre les parlementaires devant leurs responsabilités : elles et ils ont le choix entre continuer à exclure de la citoyenneté une partie des résidents de nos communes, ou envoyer un message de reconnaissance et de dignité, message qui doit concrétiser cet enjeu de cohésion sociale et d’élargissement de la démocratie.

Le collectif « Droit de vote 2014 », qui regroupe plus de cent vingt organisations (associations, syndicats, partis politiques), va accentuer sa mobilisation auprès de la population et des parlementaires :

-          il appelle tous les collectifs locaux à continuer la mobilisation, en particulier le week-end du 6-7 avril, et à faire signer massivement la pétition – http://www.droitdevote2014.org/ – qui réunit déjà plus de quarante mille signatures ;

-          il demande instamment au président de la République et au Premier ministre d’engager, dans les prochaines semaines, la procédure de révision constitutionnelle permettant aux étrangers non communautaires de voter et d’être élus aux municipales de 2014.

Ne pas engager cette procédure serait non seulement ne pas honorer le programme politique sur lequel le candidat s’est engagé, mais aussi une faute politique qui marquerait négativement le quinquennat.   

 

Membres du 

Associations : Ligue des droits de l’Homme (LDH), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), SOS Racisme, collectif « Votation citoyenne », Réseau éducation sans frontières (RESF), Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (Acort), Association démocratique des Tunisiens en France (ADTF), Association des Marocains de France (AMF), Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Association pour une citoyenneté européenne de résidence (Acer), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), Mouvement citoyen des Tunisiens en France (MCTF), Union des Tunisiens pour l’action citoyenne (Utac), Réseau Euromed France, Conseil français de la citoyenneté de résidence (Cofracir), Collectif pour l’avenir des foyers (Copaf), Ligue de l’enseignement (LE), Solidarité laïque, France terre d’asile (FTDA), La Cimade , Les Amoureux au banc public, Aseca - Lettre de la citoyenneté, Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Mouvement de la paix, Attac France, Cedetim, Fondation Copernic, Gisti, Banlieues actives, Les Indivisibles, Association nationale des élus communistes et républicains (Anecr), Fédération des élu(e)s verts et écologistes (Feve), A gauche autrement - Le Pré-Saint-Gervais, Agir contre le racisme (ACR) - Nice, Apeis, Association biterroise contre le racisme, Association locale des femmes algériennes (Alfa - Nantes), Association de soutien aux étrangers du Val-de-Marne (Assouevam), Horizome, Nedjma, Partage - Bezons, Atams, collectif « Avà Basta », collectif « Culture Création Citoyenneté », collectif « Diversi-T37 », Coordination alsacienne de l’immigration maghrébine (Calima), Emmaüs Pointe-Rouge, Ensemble nous sommes le 10e, Fédération nationale des maisons des potes, Gauche citoyenne 94, Go citoyenneté - Grenoble, Groupe non-violent Louis Lecoin, Ipam, La Coopérative du citoyen, Le 93 au cœur de la République , Les Diffuseurs humanistes, Les MJC en Île-de-France - Fédération régionale, Les Sans-étiquette, Mémorial 98, Mouvement Utopia, Pays-de-Loire-Gaza-Jérusalem, Printemps ligueur, Resfim - Mayotte, Ras l’front - Grenoble, Ras l’front du voironnais, Ruptures, Sortir du colonialisme, Tends la main, TET-LLÄ, Turbulences Marne-la-Vallée, Union juive française pour la paix (UJFP), Vérité et justice pour l’Algérie, Victimologie sans frontière, Visa.

Syndicats : Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), Fédération syndicale unitaire (FSU), Union syndicale Solidaires, Syndicat des enseignants (SE-Unsa), Syndicat de la magistrature (SM), Union nationale des étudiants de France (Unef), Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), Union nationale lycéenne (UNL), Fédération Sud Education, Snasub-FSU, Snep-FSU, Snes-FSU, SNPES-PJJ/FSU, Snuclias-FSU, CFDT Mutualité Île-de-France, CFDT Taxis parisiens, Union départementale CFDT du Rhône, CGT-Educ’Action, CGT-Radio France, Syndicat national des journalistes CGT, UL CGT - Feurs, UL CGT 20, Confédération syndicale des familles.

Partis politiques : Europe écologie les Verts (EELV), Front de gauche (Convergences et alternative - CetA, Fédération pour une alternative sociale et écologique - Fase, Gauche anticapitaliste - GA, Gauche unitaire - GU, Les Alternatifs, Parti communiste des ouvriers de France - PCOF, Parti communiste français - PCF, Parti de gauche - PG, République et socialisme - RetS), Parti radical de gauche (PRG), Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF), Jeunes radicaux de gauche (JRG), Jeunes écologistes, Force citoyenne populaire (FCP), Front de gauche - Bezons, Fase 56, Jeunes de l’Union démocratique bretonne (UDB Yaouank/UDB Jeunes), Union démocratique bretonne (UDB), Rouge vif 13.

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 19:12

place au peuple

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 19:15

Un article, parmi bien d'autres dans la presse progressiste, qui souligne utilement ce qui s'est passé au Vénézuéla ces dernières années. On a pu aimer ou ne pas aimer la posture publique de Monsieur Chavez mais les faits sont là. L'Amérique Latine, de la patrie de Bolivar à la Bolivie, de l'Equateur à Cuba en passant par l'Argentine et le Bresil,  est debout et la haine des pisse-froid ne peut pas grand chose à cette réalité.

 

On a le droit de voir rouge

 

 

Respublica.jpg Hugo Chavez, vérités et mensonges

écrire à evariste@gaucherepublicaine.org

Hugo Chávez Frias n’est plus. Il a fait couler beaucoup d’encre. Cette dernière a permis d’écrire des vérités et aussi beaucoup de mensonges, en général par omission.
Ainsi, on n’a guère souligné que la constitution du Venezuela donne des pouvoirs au peuple en cours de mandat des élus, comme le référendum révocatoire utilisé une fois contre Hugo Chávez Frias. Une idée pour la France ?

Grâce à Salim Lamrani, nous pouvons mieux comprendre pourquoi Hugo Chávez Frias est populaire en Amérique latine. Lisez la suite des chiffres que nous lui avons empruntés pour la bonne cause…

A-t-on souligné qu’en 13 ans, il a remporté 15 scrutins sur 16, dans des scrutins dont aucun observateur international n’a suspecté la rigueur ?

La campagne d’alphabétisation Robinson I a appris à lire, écrire et compter à 1,5 millions d’habitants. Il n’y a plus d’illettrisme au Venezuela. Le taux de scolarisation est aujourd’hui de plus de 92 % et en 13 ans, le nombre d’élèves scolarisés est passé de 6 à 13 millions. Le taux de scolarité dans le secondaire est de plus de 73 %. Le nombre d’étudiants est passé de près de 900.000 à 2,3 millions.

Grâce à l’accord avec Cuba « pétrole contre médecins », le nombre de médecins a quadruplé pour arriver à 80 médecins pour 100.000 habitants avec accès aux soins gratuit. Le taux de mortalité infantile est passé de 19,1 pour mille à 10 pour mille. Un million et demi de Vénézuéliens ont retrouvé une vue correcte. Le taux de pauvreté est passé de 42,8 % à 26,5 %. Les inégalités ont diminué : l’indice Gini est passé de 0,46 à 0,39 %. L’accès à l’eau potable est passé de 82 à 95 %. Avec 60 % de dépenses sociales supplémentaires, le nombre de retraités est passé de 387.000 à 2,1 millions.

La consommation d’aliments a augmenté de 81 %, la production agricole locale correspond à 71 % des aliments consommés au lieu de 51 % à l’arrivée au pouvoir de Hugo Chávez Frias, la consommation de viande a augmenté de 75 %, le nombre d’enfants qui mangent gratuitement à l’école est passé de 250.000 à 5 millions, la malnutrition est passé de 21 % à 3 %, le taux de chômage est passé de 15,2 % à 6,4 %. Le salaire minimum, aujourd’hui le plus élevé d’Amérique latine, est passé de 16 dollars touchés par 65 % de la population à 330 dollars touchés par 21,2 % de la population, les femmes seules et les handicapés touchent 80 % du salaire minimum, les retraités n’ayant jamais travaillé 60 % de ce salaire minimum, le temps de travail est passé à 36 heures hebdomadaires et 6 heures par jour sans diminution de salaire.

La dette est passée de 45 % du PIB à 20 %. Avec un taux de croissance de 5,5 %, le PIB est passé de 4 100 dollars par habitant à 10 810 et internet et les télécommunications sont présents sur tout le territoire avec ses propres satellites. De plus, il distribue pour 90 millions de personnes à l’étranger du pétrole subventionné.

Les mauvaises langues diront que c’est grâce aux hydrocarbures. Mais pourquoi, avant Chávez, le peuple n’avait-il pas le droit d’en bénéficier ? A ce moment-là, les médias néolibéraux ne parlaient pas du Venezuela. Il est vrai que la rente pétrolière n’a pas aujourd’hui créé un fort développement industriel autocentré aux fins de permettre, à terme, de la création de richesse hors hydrocarbures. Eh bien, cela reste à faire.

Mais enfin, comment se fait-il que les « grands médias » n’aient pas la même vigueur pour protester contre les politiques néolibérales en Grèce, au Portugal, en Espagne, et… en France ?

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 17:00

place-au-peuple.jpg

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